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BIO

Faut-il présenter les Vulgaires Machins ? Pas à tout le monde, en tout cas. Véritables références dans leur belle province, ils y vendent des dizaines de milliers d'albums et enchaînent les triomphes scéniques. En fait, pour un Québécois, l'opportunité d'écouter ce combo punk dans un club est devenue rare. Evénement, donc. Car même de l'autre coté de l'Atlantique, les Vulgaires Machins trouvent leur résonance, encouragée sans doute par quelques tournées, leurs nombreux vidéo clips et l'avènement de la scène punk francophone propulsée par Guerilla Poubelle et consorts.

 Si on veut les présenter aux novices, ça donne quelque chose comme :

Les « Vulgaires Machins » portent assez mal leur nom. Selon les dires du groupe, s'ils avaient su qu'ils s'orienteraient vers les lyrics acerbes qui jonchent leurs riffs acides,  ils en auraient sans doute choisi un autre. Les titres des morceaux donnent clairement le ton :  « Le mythe de la démocratie », « Compter les corps », « La télé me regarde », « Mer de fumistes », « Dieu se pique », « La ballade des égoïstes »… Répartis sur six albums, ces brûlots aux clips savoureux (« Anéantir le dogme » a été interdit sur certaines chaînes) abordent la surconsommation, le Tiers Monde, le capitalisme, l'hypersexualisation (…) par des chants fédérateurs et des rythmiques implacables. Si l'album « Regarde le monde » (2000) marque leur virage critique et leur attachement à l'alter mondialisme, c'est « Compter les corps » (2006) qui propulse les Vulgaires Machins sur le devant de la scène : la plaquette se vend à 25 000 exemplaires et se voit nominée dans à peu près toutes les cérémonies de récompenses musicales canadiennes de l'année suivante. Ce qui n'assagit pas le groupe pour autant : en 2010, ils reviennent avec l'album « Requiem pour les Sourds », qui reste fidèle aux idéaux  des VM, déployés sur la simplicité volontaire qui fait la force du groupe.

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ARCHIVE: CONCERTS

Concert, le vendredi 11/03/2011 (L'Entrepôt)